vendredi 30 octobre 2009
PAUSE DEMENAGEMENT
Le déménagement se termine (le plus gros chargement aujourd'hui) et avec lui débute l'incertitude d'avoir une connexion Internet ou encore le temps suffisant pour passer sur la Toile. Je vous dis donc à bientôt en espérant que la pause soit la plus courte possible, c'est donc mon dernier message programmé à priori.
Merci à tous pour vos commentaires, je n'ai malheureusement pas le temps pour le dire individuellement mais c'est un grand "merci" à tous pour votre temps, votre fidélité et votre enthousiasme que rien n'entame!
Bonne continuation à tous!
mercredi 28 octobre 2009
Une ruelle typique de Bras, village templier...
Depuis la prise de cette photo on a ajouté un panneau explicatif sur ces escaliers à l'un des murs et de la végétation dans le pot...

Les escaliers poursuivent en ruelle qui longe les maisons. Il y a quelques autres passages de ce type dans le village templier (pas moins de 4 chapelles disséminées dans le village ou alentours, ruines médiévales...).
Bonne journée à tous.
Merci de votre visite. :)
lundi 26 octobre 2009
Ronde des cartes de Liliscrap
Voici ma participation à cette excellente idée et initiative de Stéphanie (Liliscrap): les participantes devaient préparer un kit de carterie selon les instructions de Steph: imprimés, embellissements etc et l'expédier à une autre participante tirée au sort; chaque participante réalisant ensuite une carte à l'aide du kit et du sketch imposés...
Voici mon kit, envoyé à Mary:
Les papiers sont des Graphic45 de deux collections différentes et présentés recto et verso, la carte est un Bazzill kraft
J'avoue que j'ai eu du mal à faire quelque chose qui sorte des sentiers battus et qui soit harmonieux avec les papiers plein de rose et de peps de Stefi (Meuh57), choix excellent mais corsé. Je voulais mettre partout celui à pois qui est mon préféré du lot mais quand même, n'abusons pas des bonnes choses n'est-ce pas?! De fil en aiguille -ou plutôt de cutter en colle- a germé l'idée d'un cadre avec un sujet fait avec le petit matériel envoyé... il m'a donné un peu de fil à retordre (c'est le cas de le dire) et j'ai beaucoup pesté mais voilà, j'en suis arrivée à ce résultat, ma carte:
(cliquez pour voir en plus grand)
Si vous avez le même calibrage d'écran que moi, la carte est un tantinet moins rose. La photo a été prise en plein soleil donc les teintes étaient très chaudes mais j'ai pas pu faire mieux!
Excellent exercice que cette ronde... et j'espère que ma carte fera plaisir à sa destinataire (qui se reconnaîtra!). Merci Stéphanie pour cette belle idée... peut-être à renouveler dans quelque temps?!
Je vous souhaite à tous une belle journée, merci pour vos petits mots et vos passages (au fait: la fin du déménagement est proche ouf!)
samedi 24 octobre 2009
Douceurs brésiliennes
... pour se faire plaisir!
Il s'agit de "brigadeiros" et de "beijos de côco", des douceurs à base de lait concentré sucré qui ont énormément de succès auprès des enfants brésiliens (pas seulement) mais aussi des plus grands puisque c'est une douceur très régressive. On peut les assimiler à des sortes de caramels mous au chocolat ou au coco. Au Brésil ils ont énormément de succès car c'est une de ces friandises qui ne coûtent pas grand chose et que même les familles les plus modestes peuvent encore se permettre de confectionner si elles ont au moins un réchaud à disposition.
Pour en savoir plus sur le "brigadeiro" et avoir la première recette, je vous renvoie à celle que Marie-Laure d'O'Délice a mise en ligne; j'y ai apporté des précisions en commentaire.
Les beijos de côco sont des brigadeiros version nature avec plutôt de la noix de coco râpée. Ils signifient littéralement "baisers (ou bisous) de coco". Plus fragiles que les brigadeiros, il faut les consommer plus rapidement (mais en général ça ne fait pas long feu).
Pour 30 "beijos de côco"
1 boîte de lait concentré sucré (395g à peu près) - 4 à 5 cuillères à soupe de noix de coco râpée - 2 jaunes d'oeuf - une cuillère à café d'essence de vanille (facultatif) - 1 cuillère à soupe de beurre doux - noix de coco râpée pour les finitions
Mettre tous les ingrédients dans une casserole sauf la noix de coco râpée pour les finitions (à verser plus tard dans une soucoupe ou une assiette creuse). Faire chauffer à feu doux en remuant constamment. Comme pour les brigadeiros, il est important de bien cuire la pâte. Celle-ci au bout d'un moment va commencer à durcir et se détacher plus facilement des parois de la casserole. Lorsque la pâte est suffisamment épaisse, on peut arrêter la cuisson et la verser dans une assiette creuse. Laisser refroidir complètement.
Quand la pâte a refroidi elle est prête à l'emploi. Prévoyez un peu de beurre ramolli ou de margarine pour enduire (légèrement) les mains, cela facilitera la confection des boules de coco. Après avoir roulé une boule de coco, la passer dans la noix de coco râpée (vous pouvez remplacer par autre chose, vermicelles de chocolat, perles de sucre...) et disposer dans un plat puis mettre au frais l'ensemble des truffes jusqu'à dégustation.
Vous saurez très vite si votre pâte est suffisamment cuite. Quand elle ne l'est pas assez (ou pas assez froide), la pâte est plus difficile à prélever, les boules plus difficiles à former (malgré la matière grasse) et enfin celles-ci - si vous parvenez à les faire - ont tendance à s'aplatir... Si c'est "raté" pas de panique! La pâte peut très bien se servir comme la crème de Salidou ou toute autre pâte à tartiner (crêpes, tartines, etc). Rien ne se perd!
J'espère que ce détour culinaire vous aura plu. J'ai fait récemment découvrir ces friandises à mon entourage qui a fort apprécié (je n'en avais plus mangé depuis mon enfance, ma mère n'ayant pas la patience de confectionner les brigadeiros!).
Bonne journée et... bon appétit!
jeudi 22 octobre 2009
Patrick Süskind: le Parfum
Chez le Livre de Poche, 280 pages, 5 euros 50
Résumé Amazon.fr:
Le bâtard qui voit le jour dans le quartier le plus nauséabond de Paris s'appellera Grenouille, étrange nom guttural dont Gaillard (sa nourrice) et Grimal (le tanneur qui l'emploie à des tâches répugnantes) se font les échos, comme si la marginalité appelait forcément la marginalité. C'est donc dans la fange parisienne du XVIIIe que Grenouille, né sans parents ni amour, sans racines ni odeur, mène une vie de nomadisme olfactif, volant les odeurs, les imaginant, les recréant pour les infuser au monde entier. Sans distinction hiérarchique, il se pénètre de la moindre senteur, tout d'abord frénétiquement, puis avec méthode, pour finalement se livrer à un projet démiurgique et vampirique. Dans ce voyage jusqu'aux confins de l'imagination à la fois poétique et morbide, Süskind nous entraîne sans repos à la suite de son héros monstrueux, véritable buvard des essences dont l'ultime expérience revêt presque un caractère généreux et mystique. --Sana Tang-Léopold Wauters
Quatrième de couverture:
" A vue de nez, un chef-d'oeuvre. " (Bernard Pivot) " Dans la France du XVIIIe siècle, un nabot nommé Grenouille découvre le meilleur parfum du monde. De cette idée feuilletonnesque, saturée de détails et de cascades ethno-olfactives, Patrick Süskind, jeune romancier munichois, a fait le Parfum, le nouveau best-seller européen. " (Patrick Mauriès, Libération) " Encore un exploit, cette exaltation de l'exhalaison, dont seules sont capables l'écriture et la lecture, à l'exclusion de tout autre art ! " (Bertrand Poirot-Delpech, Le Monde) " Un conte, philosophique sans en avoir trop l'air, qui exhale un fort parfum de talent et d'originalité. " (Pierre Démeron, Marie-Claire) " Tout le monde a déjà envie de lire ce parfum étrange qui restera unique dans la littérature d'aujourd'hui. " (Sylvie Genevoix, Madame Figaro) --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Mon avis:
Le personnage est un anti-héros assez étonnant et déroutant. Rien n'est véritablement fait pour qu'il plaise au lecteur, si ce n'est par son génie des senteurs. Évidemment qui dit génie dit "fou" et j'ai apprécié l'absence de frontière entre l'un et l'autre chez le dit Grenouille. L'impression de lecture est réellement celle véhiculée par les critiques du livre: à chaque page, senteurs, puanteurs, parfums, bref en un mot odeurs de tout acabit viennent emplir nos narines ou du moins la mémoire qu'on en a et j'ai trouvé que cette présence -mentale- de l'odeur intelligemment rendue. C'est à mon sens l'expérience la plus intéressante à la lecture que l'histoire même du personnage principal. Celui-ci reste cependant intéressant même s'il devient très vite détestable tout autant qu'admirable...
Un livre à avoir lu en somme!
(que peut-être je suis une des rares à avoir lu si "en retard" et je ne parle pas du film que je n'ai pas vu!)
Bonne journée à vous tous et merci de votre visite! :)
mardi 20 octobre 2009
Detail de la façade de Santa Maria del Fiore (Duomo)
Voici sans nul doute une de mes photos préférées de mon séjour à Florence, en juin 2005.

Ce que j'ai retenu de cette ville, c'est le réalisme complètement fou
des nombreuses statues de la ville. Elles me fascinent, tant et si bien
qu'au bout d'un moment, je finis par me sentir mal à l'aise et
épiée!
Celle-ci est pour moi une des plus belles, bien que je n'ai
pas pu toutes les voir car il faudrait passer des heures à regarder et
mémoriser tous les détails des façades des églises (surtout celles
chargées de Santa Croce et du Duomo) mais également ceux à
l'intérieur des édifices, sur les fresques... une ville fabuleuse pour qui aime l'histoire, les arts, l'architecture et tout simplement la beauté faite par des mains d'homme.
Le séjour à Florence devrait faire l'objet de plusieurs album ou de pages de scrap, ce n'est pas encore défini.
Bonne journée à vous et merci de votre visite!












